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 Well, what's funny then isn't funny anymore.

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Godric Welsh

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Messages : 119
Date d'inscription : 30/11/2009

MessageSujet: Well, what's funny then isn't funny anymore.   Lun 30 Nov - 16:41


Et sinon, tu joues aux cartes ?


I - CARTE D'IDENTITÉ

• Nom : Welsh.
• Prénom(s) : Godric, il n'en possède pas de deuxième. Le surnom est à proscrire, dans le sens ou 'God' peut-être prit soit très bien (si l'on est chanceux), soit très mal (eh bien, pour les moins chanceux, disons).
• Date et lieu de naissance : 14 Juin 1991, officiellement (jugez ceci comme vous l'entendez), à tsoinsoinstsoin.
• Nationalité : C'est-à-dire que je ne sais pas, d'où le tsoinsoinstsoin.


II - DOSSIER SCOLAIRE

• Première, deuxième ou dernière année à Queensberry ? Dernière année.
• Vie parascolaire : Godric est à la tête du club des artistes en herbe. Officiellement, ce club a été fermé pour cause de non respect aux réglements et tentative de mutinerie envers le nouveau directeur de Queensberry, ce qui explique en partie pourquoi les membres se réunissent à présent plutôt rarement (les soirs de pleine lune, en fait, justement parce que c'est glauque et qu'ils aiment bien ça). Godric n'a pas spécialement l'etoffe d'un leader mais le fait qu'il ait continué à garder le club ouvert malgré les restrictions lui procure le statut assez inestimable de Dieu des atypiques et autres inclassables.


III - FLUORESCENT ADOLESCENT

Caractère de votre personnage
Godric est une personne sensiblement compliquée. Son problème principal réside dans sa capacité à faire confiance à ses congénères, qui est en somme, quasi-nulle. Il a également tendance à n'aimer réellement personne d'autre que lui-même, malgré de nombreux amis fidèles. Il est fort probable que face à un camarade en danger de mort, prit d'une crise de manque de Claret par exemple, il reste totalement impassible et se force à ne pas poser les yeux dessus une seule seconde. Ses nerfs ont une résistance fragile, et il va sans dire que ces stupides humains qui gaspillent des pillules leur laissant impunément la vie sauve sont exaspérants. Godric a également un côté dramatique ; les prises de têtes, les hurlements, les déchirures, les plaies béantes, les cerveaux en compote, c'est son dada. On ne peut pas dire que ce soit un méchant méchant, car l'une de ses grandes passions est de résoudre les problèmes. Ces choses là, ça aide tout le monde, et en cela, il épaule l'humanité. Il est parfois incompréhensible et irrationnel dans ses choix, ses décisions, et beaucoup le comparent à une bête cernée, ces caractéristiques expliquent en un sens pourquoi personne n'est certain de sa condition ; vampire or not vampire? Il est en fait pratiquement impossible de connaitre Godric, car il peut être un jour une personne très simple dénuée de toute émotion, et le lendemain, quelqu'un dont deux témoins en larmes striés de rouge ressortent du visage, à la fois hostile et néanmoins implorants. Le moins que l'on puisse dire est que le type ne s'inquiète pas de la condition d'autrui ; il n'a pas besoin qu'on le lui dise deux fois avant de faire passer ses intérêts avant ceux des autres, et si par malheur ceci embêterait quelqu'un, le pauvre se verrait être récompensé au mieux d'une insulte intuitive de sa composition. Disons que Godric ne cherche les embrouilles que si il se rends compte qu'elles l'ont pisté. Il s'amuse souvent - et de façon tout à fait imprudente - à tester sa résistance à l'envie de sang, de ce fait, il passe quelques jours sans prendre de pillules, simplement pour ressentir ce mal qui passe d'un os à l'autre, l'épuise, lui donne des nausées et des attaques de paniques irrationelles. Jusqu'à maintenant aucun incident grave n'est survenu, Dieu l'en préserve - ou pas. Pour lui, la proximité n'est qu'approximative, il ne considère pas les gens, ni les autres élèves, comme des personnes avec qui il est lié, puisqu'il considère que la vie, aussi longue qu'elle puisse être, offre son lot de nouvelles connaissances, sans que l'on ait besoin de s'encombrer des anciennes. Pour Godric rien n'a vraiment d'importance sinon lui, alors qu'importe qu'on le regarde de travers avec des envies de le désinfecter, il ne s'en soucie pas le moins du monde. Néanmoins le gus a quand même des qualités, par exemple celle d'être honnête, désintéressé et vertueux, quand bien même il n'est pas très scrupuleux.


IV - SOMETHING IS NOT RIGHT WITH ME

Situation n°3 ;
Godric perdait lentement espoir, c’était le cas de le dire. Même si l’espoir était en fait une notion bien aléatoire pour lui. Ou était le plaisir d’avoir en toute circonstance le bras levé haut vers le ciel ? Et ou se trouve la logique dans l’image que je viens de retranscrire, le lien avec l’espoir ? Complètement blasé, le jeune homme errait comme une âme en peine en travers des rayons de la bibliothèque. Ses chaussures frottaient contre le vieux linoléum, provoquant un petit bruit strident qui avait pour propriété secondaire d’énerver quiconque possédait des oreilles, la première étant de simplement briser le silence oppressant qui l’entourait. En même temps, à mesure qu’il avançait, il laissait courir ses doigts sur les nombreuses couvertures d’ouvrages qui s’entassaient dans tous les coins, ce que la bibliothécaire nommait amoureusement du rangement. S’arrêtant après quelques pas devant la section « sciences et mathématiques », le jeune homme s’aperçu d’une dose non négligeable de poussière s’étant accumulée sur ses phalanges. Réprimant une grimace, il secoua ses doigts avant de les porter à sa bouche ; qu’importait, tout avait le même goût, et il était bel et bien mort. Inconscient qu’il était, il s’engouffra dans l’allée, se plongeant dans la lecture de titres qui lui paraissaient bien incompréhensible, même s’il avait eu de longues années pour apprendre à mettre en pratique les bénéfices salvateurs des vecteurs et des suites arithmétiques. Ce qu’il cherchait en réalité, il n’en avait pas la moindre idée, mais cette petite promenade nocturne se révélait être passablement intéressante, et encore, il n’était que huit heure du soir. Elle était loin d’être terminée, sauf si Jean-Chrysotome rodait dans les parages ; ce charmant concierge avait juré devant qui voulait bien l’entendre que sa vengeance serait terrible. Godric n’avait jamais réellement compris pour quelle raison il souhaitait le punir, après tout, il n’avait fait que préciser que la braguette du type était largement ouverte, laissant voir plus que de raison un sous vêtement rien de plus féminin, et comestible, en plus. A ce souvenir, le jeune homme étouffa un rire, avant d’en entendre un autre. Qui n’était pas le sien, cela va sans dire. Un petit ricanement souvent associé avec un animal dénommé hyène, qui en fait, n’était pas si petit que ça… Son cœur ne pouvait plus battre à tout rompre, et sa poitrine ne se soulevait pas à une vitesse défiant les lois de la lumière, mais cela ne l’empêchait pas d’avoir été prit par surprise, lui qui se croyait seul dans la bibliothèque. Il se plaqua brusquement à une rangée, le dos contre les recueils, thèses et traités en tout genre, avant de couler un regard dans l’allée qui le surplombait. En face de lui, des joues de marcassin sur un corps de truite sauvage (genre, saumon de Norvège), quasiment chauve, même à à peine dix-huit ans. Une élève étant en grande conversation avec une personne qu’il ne distinguait pas, mais d’après la voix, il soupçonnait que ce fut un garçon. La ‘fille’ s’élança tout à coup dix pas en arrière, dans un saut fulgurant qui laissa Godric bouche bée. S’ensuivit une série de démonstration de figures de gymnastique que le jeune homme, bien que prêt à vomir ses entrailles desséchées, ne put s’empêcher de regarder jusqu’à la toute dernière. Il y eut des petites pirouettes abruptes, des sauts impétueux, quelques poiriers assez imprévu, et pour finir, un écrasement facial des plus rude. Rouvrant ses paupières, Godric eut le plaisir de constater que les deux acrobates s’il en est s’était éclipsés dans l’un des rayons les moins fréquentés pour s’adonner à des activités au moins aussi épuisante, ce qui lui fit dire que ceci avait dut être l’échauffement. Oh comme il était fier d’avoir assisté à une pareille chose. Aussitôt qu’il allait reprendre une position plus sereine, un cri barbare résonna dans toute la pièce, faisant sursauter le jeune homme qui alla se cogner la tête contre la pile de livre derrière lui. Une œuvre se délogea et vint s’écraser à ses pieds, dans un bruit qui eut pour effet de faire taire la demoiselle à l’automne capillaire, pourtant bienheureuse. Des mouvements et autres brouhaha de course effrénée lui signifièrent que les deux trublions s’étaient enfuis. Godric s’abaissa lentement, pliant l’échine, avant de se munir du livre tombé devant lui, se rendant compte au moment ou ses doigts entraient en contacte avec la surface plate de la couverture que celui-ci sonnait creux. Arquant un sourcil, il l’ouvrit en deux machinalement et constata que l’univers carcéral imprégnait même les pensionnats, en ces temps rudes de pénurie d’idées contrastant avec l’ordinaire. Les assassins étaient réellement des puis de connaissance, il y avait pas à dire ! Sur plusieurs pages de profondeur, un découpage minutieux offrait une cachette parfaite à un petit sachet de Bloody Claret. Ces pilules que lui et d’autres personnes de sa condition étaient contraintes de prendre pour ne pas faire de mal aux humains et vivre en harmonie avec eux. Les prendre, ne pas les prendre ? Il en possédait des dizaines de boites, ne s’était encore jamais essayé à la vente de ces petites choses, mais d’un autre côté, il n’allait pas non plus cracher sur une petite réserve. Précédé d’un sombre bruit de gorge, Godric mit le sachet dans sa poche avant de remettre le livre à sa place. Si la chance était réellement avec lui ce soir, elle allait devoir se manifester d’une tout autre façon si elle voulait qu’il lui offre ne serais-ce qu’un quart de sa considération. – N’était pas Godric qui le voulait - .

V - WHAT ABOUT YOU, BABY ?

• Personnalité de l'avatar : Josh Beech,
• Comment avez-vous découvert le forum ? Je sais pas, je me souviens plus...
• Commentaires ? pig C'est tout à fait ridiculte, je n'ai ponit de chose à ajouter.
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Godric Welsh

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Messages : 119
Date d'inscription : 30/11/2009

MessageSujet: Re: Well, what's funny then isn't funny anymore.   Lun 30 Nov - 22:15

J'ai terminé, et je sais, je pourrais me valider tout seul, mais c'est bien moins marrant et j'ai envie d'aller aux toilettes.
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Sir Abbott Hainsworth
Admin
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Messages : 25
Date d'inscription : 24/11/2009

MessageSujet: Re: Well, what's funny then isn't funny anymore.   Lun 30 Nov - 22:52

Et que je laisse le sale boulot aux autres, hein.
T'es validé, mec, ce serait un sacrilège de te laisser poireauter quelques heures de plus.

Fais comme chez toi Laughing
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Voir le profil de l'utilisateur http://godwantsfangs.forumactif.com
Godric Welsh

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Messages : 119
Date d'inscription : 30/11/2009

MessageSujet: Re: Well, what's funny then isn't funny anymore.   Lun 30 Nov - 22:56

Sale boulot, sale boulot, tu devrais être fier!
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MessageSujet: Re: Well, what's funny then isn't funny anymore.   

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Well, what's funny then isn't funny anymore.
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