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 Layla Flann • you can't survice on ice-cream

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Layla Flann

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Messages : 39
Date d'inscription : 28/11/2009

MessageSujet: Layla Flann • you can't survice on ice-cream   Sam 28 Nov - 3:04

Et sinon, tu joues aux cartes ?


I - CARTE D'IDENTITÉ

• Nom : Flann. Sans mauvais jeu de mots digne d'un boulanger-patissier à l'humour douteux, bien entendu.
• Prénom(s) : Layla, Hazel. Il faut savoir qu'elle ne supporte vraiment pas que son prénom soit transformé en "Lay", et elle n'hésitera pas à reprendre son interlocuteur. D'ailleurs, inutile de lui chantonner le Layla, you've got me on my knees de Clapton dès que vous la croisez. Dans le cas contraire, elle se verra obligée de vous éclater la crâne, avec une pelle.
• Date et lieu de naissance : née le 17 Mars 1992, à Liverpool, en Angleterre.
• Nationalité : Anglaise.


II - DOSSIER SCOLAIRE

• Dernière année à Queensberry
• Vie parascolaire : Dès son entrée au pensionnat, Layla avait mené une lutte sans merci pour obtenir une place au sein du Conseil des Elèves. Elle se contentait de participer à l'organisation des soirées, et des galas de Queensberry. En général, le résultat du travail fourni par ses camarades et elle était une belle réussite. Quand Edward O'Doran quitta sa place de président du Conseil, la jeune anglaise sauta sur l'occasion, fit campagne et fut finalement élue à la tête du Conseil. Occasionnellement, elle joue de la clarinette pour le Queensberry Jazz band. Enfin, elle a fait partie pendant un temps de la troupe de théâtre, mais l'a quitté quand Hamlyn Conway en est devenu le président - à cause de quelques conflits d'intérêts.


III - FLUORESCENT ADOLESCENT

Caractère de votre personnage
    Layla Flann est et restera une personne superficielle, quoi qu'on en dise. Elle n'est pas sortie avec Edward O'Doran, garçon extrêmement populaire et ancien capitaine de l'équipe de football, pour des prunes. N'allez pas croire qu'Edward lui a seulement servi d'outil d'ascension sociale hein, ils se sont quand même fréquentés pendant plus d'un an et demi, c'était du sérieux pardi. Elle ne vit qu'à travers le regard des autres, d'accord, c'est un peu exagéré, mais disons que le regard des autres est important pour elle. Il y a quelques mois, elle a subi une rhinoplastie après avoir prétendu qu'elle devait se faire opérer à cause d'une déviation de son septum nasal - anecdote à titre informatif hein, on ne voudrait pas lui porter préjudice.
    En l'espace de deux ans, la jeune fille s'est légèrement assagie. Elle n'éprouve plus le besoin de sauter au cou et de s'amouracher de ses petits camarades de sexe masculin. Dieu merci, ses parents n'auraient pas toléré que leur unique enfant soit une traînée. Même si elle essaye de prendre du recul par rapport à son image de fille à papa, notamment depuis qu'elle a été élue présidente du Conseil des Élèves, elle a encore du mal à ne pas être préoccupée par son image et à ne pas agir comme une enfant gâtée et égoïste. Considérée comme une élève populaire, mais aussi comme une des plus snob, elle est loin d'attirer la sympathie de tous ses camarades de classe et ne figure pas forcément sur la listes des amies idéales best friends forever (elle a l'habitude d'échanger les cadeaux qu'elle reçoit, par exemple). Layla peut se montrer arrogante et elle ne comprendra jamais comment un garçon puisse rester totalement indifférent à son égard.
    Layla a laissé tomber son bouquin "L'art de la manipulation" depuis un moment, finie la fille qui passait des heures à passer en revue chaque détail et à tout calculer. A présent, elle s'efforce d'agir avec spontanéité et, par conséquent, il lui arrive fréquemment de se retrouver dans des situations assez ridicules cocasses, bref plutôt embarrassantes.
    Sa lubie pour les vampires s'est quelque peu atténuée depuis qu'Edward a failli passer l'arme à gauche, à cause d'une overdose de Bloody Claret. Les premières prises de Layla ne sont pas récentes, mais elles se sont espacées depuis : à présent, elle n'en consomme qu'occasionellement, quand elle ne veut pas se sentir à l'écart, histoire d'être dans le délire de certains de ses amis.
    En résumé, Layla, bien que superficielle et égoïste, sait où sont situés ses intérêts et ceux de ses camarades. Dynamique et hyper-active, elle préfère jouer sur tous les plans et contribuer à l'amélioration de la vie quotidienne des élèves, plutôt que de rester cloîtrer dans sa chambre, à bouder parce que Untel l'a traité de cinglée égocentrique. Ceci dit, elle préfère tout de même se gaver de pancakes aux pépites de chocolat, plutôt que de s'occuper des listes électorales, ou tout ce rapproche à la paperasse. D'où l'intérêt de ses sous-fifres.


IV - SOMETHING IS NOT RIGHT WITH ME

Histoire de ne pas vous ennuyer avec un long résumé de la vie de votre personnage, nous avons décidé de vous proposer trois mises en situation. Vous devez obligatoirement en traiter une, mais libre à vous si vous voulez en traiter plus. Nous vous demandons un minimum de 30 lignes, en utilisant le troisième personne du singulier (ou si vous insistez VRAIMENT, la première).

Situation n°2 ;
Un camarade vous a joué un mauvais tour. En effet, celui-ci a fait vos louanges auprès du principale, Sir Abbott Hainsworth. Les larmes aux yeux, ce dernier a décidé que vous devriez faire un discours de bienvenue devant tous les élèves de Queensberry. Bien joué !

Ce type était une plaie béante, une erreur de la nature, une crapule sans nom, un parasite envahissant, un gredin des poulaillers, une bavure de l'humanité, un leurre de la Création. Hamlyn Conway était une vermine, un malpropre qu'elle n'aurait jamais du rencontrer. Layla allait lui faire regretter mais, en attendant, elle devait trouver une solution pour garder son égo et sa dignité intactes. En effet, ce nigaud avait eu l'ingénieuse idée d'aller vanter les louanges de la Présidente du Conseil des Elèves auprès du nouveau directeur de Queensberry, Sir Abbott Hainsworth. Et ce vieillard, ou plutôt cet homme entre deux âges, l'avait choisi pour faire le discours de bienvenue, pour cette nouvelle rentrée.
Bien qu'extravertie au possible, et nullement gênée de parler en public, cette fois c'était différent. Les centaines de paires de yeux rivés sur elle ne la dérangeaient pas, tant que les membres de l'assemblée n'avaient pas plus de dix-huit ans. Elle ne les craignait absolument pas, et elle n'en faisait qu'une bouchée : ils n'étaient que des enfants, ils allaient boire ses paroles comme ils buvaient leurs biberons de lait. Ce qui lui posait problème en revanche, c'était le corps professoral et tout le personnel de l'établissement : ils n'étaient pas dupes et les sourires n'y feraient pas grand chose. Layla allait devoir se creuser les méninges pour écrire ce fameux discours, et ravaler sa peur face à son auditoire, si elle voulait triompher d'Hamlyn. Et même avoir fait du théâtre n'y changerait rien, elle en était totalement convaincue.

Trois minuscules jours, pour réfléchir, écrire, synthétiser, relire, apprendre, s'entraîner et retenir, c'était mission impossible. Et pourtant, Layla Flann n'eut pas le choix, le jour et l'heure tant redoutés arriva.

Sur l'estrade, Abbott Hainsworth, le nouveau directeur du pensionnat, venait de mentionner le palmarès impressionnant de cette jeune fille populaire aux joues rosies : elle avait déjà remporté le prix de français, celui d'anglais et celui du meilleur essai littéraire. Une élève brillante conclu-t-il, les yeux brillants en lançant un regard bienveillant vers sa nouvelle protégée (pour être conquis, il était réellement conquis). Layla avala sa salive, elle avait peur de parler devant une assemblée aussi... vaste, « voilà une jeune fille qui... et même si nous ne parlons jamais des résultats du Test d'Aptitude Scolaire dans notre école, d'abord parce qu'il s'agit d'une information confidentielle, ensuite parce que nous n'accordons pas une importance démesurée au programme TAS... ». Il marqua une pause avant de projeter un sourire épanoui sur l'assistance. Mais où est-ce qu'elle avait atterri ? HAMLYN CONWAY, J'AURAI TA PEAU, Layla fulminait. Elle en était certaine, Hamlyn avait du insister auprès d'Hainsworth pour rappeler qu'elle était une élève ô combien sérieuse. Elle avait des capacités phénoménales, qu'elle exploitait malgré elle, mais en avait extrêmement honte. Deuxième coup de poignard dans le dos, elle lui ferait payer.
« ... Il faut que je fasse exception, cette fois. Rien qu'une. Eh bien donc, voilà une jeune fille qui a obtenu le maximum de points au TAS, mille six cents; qui a reçu la meilleure note aux quatre évaluations préparatoires, et qui a été choisie comme l'une des meilleures élèves du Comté de Meath par la Reine en personne... A qui elle a serré la main... Et donc voilà une jeune fille qui, en plus de tout cela, a été l'un des meilleurs éléments de notre club de théâtre, d'après ce que m'ont dit ses camarades, et qui... »

La destinataire de ce, v-é-r-i-t-a-b-l-e, déluge de louanges était assise sur une simple chaise pliante en bois, au premier rang des terminales. Son cœur battait aussi vite que celui d'un oiseau, son appréhension était due à plusieurs facteurs, d'abord elle redoutait son intervention, bien qu'elle ait mémorisé et intériorisé son discours; venaient ensuite son apparence et les possibles réactions de ses camarades de classe. Elle avait passé des heures - des heures ! - à laver ses cheveux bruns et raides ce matin-là, qui lui arrivaient aux épaules, à les laisser sécher au soleil, puis à les peigner, les brosser, les faire bouffer et arranger sa frange correctement, tant elle était convaincue qu'ils étaient ce qu'elle avait de mieux - mis à part son nouveau nez, ah, ah -, quant à son visage, elle le trouvait jolie, d'accord, mais décidément trop adolescent, trop vulnérable, trop innocent, trop... virginal, selon l'épithète humiliante qui venait de lui passer par la tête.
Par ailleurs, Hamlyn, le fameux Hamlyn, qui avait exigé d'être placé à ses côtés, était assis sur la chaise voisine et n'arrêtait pas de soupirer avec insistance à chaque mot prononcé par le principal. Quel imbécile, il savait qu'il l'agaçait. Layla se demandait à quel point il pouvait être fier de lui, à cet instant précis. Et surtout, qu'est-ce que pensaient tous les autres élèves, sur sa rangée ou derrière, accoutrés du même uniforme, en entendant ce concert de louanges ?

« ...Une jeune fille qui, dans quelques mois, sera certainement la première lycéenne de notre comté à rejoindre le Trinity College de Cambridge. » Des murmures admiratifs s'élevèrent de la portion adulte du public. « Ladies and gentlemen, Layla Hazel Flann, présidente du Conseil des Élèves, à qui revient le discours de bienvenue ! ». Tonitruante ovation. Layla s'était levée, les jambes flageolantes qui s'amusaient à danser le twist, et avançait vers les marches du podium, atrocement consciente de son corps, de ses mouvements. Baissant la tête, par soucis de modestie complètement injustifié, elle regarda l'écharpe académique qui ceignait son torse et proclamait au monde, du moins à l'assemblée, qu'elle appartenait à la société honorifique (ou pas) des têtes d'ampoule du lycée. Puis, elle se rendit compte qu'ainsi on risquerait de la prendre pour une bossue plutôt que pour une humble jeune fille, alors elle se redressa légèrement, augmentant la vitesse de la chorégraphie que ses membres inférieurs avaient entamés.

Une fois sur scène, indifférente aux applaudissements qui n'avaient pas cessé, elle était tellement obsédée par sa chute éventuelle qu'elle se rappela trop tard qu'elle aurait dû sourire au directeur, qui avançait vers elle avec un grand sourire plaqué sur le visage. Il lui serra la main, la prenant dans les siennes, eurk. A voix basse, il eut la bonne idée de lui glisser : « On vous aime Layla ! Tout le monde est avec vous... », plissant les yeux, il lui adressa quelques hochements de têtes approbateurs, comme pour lui dire « Pas d'inquiétude, tout ira bien »; et c'est ainsi qu'elle comprit qu'elle avait sans doute l'air tendu, ce qui n'allait pas avec l'image qu'elle voulait renvoyer. Elle se décrispa légèrement, et sourit à son auditoire.
La suite des évènements lui apparaissait comme floue, Layla avait tenté de prendre de l'assurance, mais en vain. Elle avait entamé son discours d'une voix plutôt ferme dès que les applaudissements s'étaient arrêtés. Sa première phrase avait sonné horriblement faux. N'empêche, les adultes la couvaient du regard, comme s'ils voulaient s'assurer qu'ils ne perdraient pas un mot venu d'elle, affichant même un petit air amusé. Elle commença alors à en soupçonner la raison, soudain : ils la prenaient pour un petit génie, un prodige miraculeusement surgi des champs de patates; à ce stade, ils étaient prêts à se pâmer devant tout ce qui sortirait de sa bouche...

Quelques minutes plus tard, et avant de quitter l'estrade, elle lança un sourire triomphale, destiné à Hamlyn. Elle avait réussi. Maintenant, Layla pouvait envisager et réfléchir à sa vengeance, tranquillement. Et comme le disait Nietzsche, dans la vengeance et en amour, la femme est plus barbare que l'homme.

V - WHAT ABOUT YOU, BABY ?

• Personnalité de l'avatar : Mona Johannesson
• Comment avez-vous découvert le forum ? C'est le cousin du frère du grand-père de la belle sœur d'une de mes amies qui m'a filé le lien. Et sinon, je suis une des admins - ouais, ouais.
• Commentaires ? Je devrais être couchée, à cette heure là, normalement
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Layla Flann

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Date d'inscription : 28/11/2009

MessageSujet: Re: Layla Flann • you can't survice on ice-cream   Lun 30 Nov - 2:41

Auto-validation, personne ne m'en voudra.
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Layla Flann • you can't survice on ice-cream
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